Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 11 juin 2008

Vendredi soir,

ce serait bien que contrairement à tous les autres jours il ne pleuve pas. Parce que je voudrais bien voir Les Simpson, le film.

(Et puis tant qu'on y est ce serait bien qu'il ne pleuve pas samedi non plus, parce que y'en a marre de tous ces week-ends pluvieux. C'est que mon vélo va rouiller, à force :) )

vendredi 9 mai 2008

Le tour du lac, ce n'était finalement pas un défi à ma portée

Le tour du lac d'Annecy en vélo, ce n'était finalement pas un défi à ma portée. Non, vraiment. En fait, c'était trop facile...

Après avoir reporté plusieurs fois pour cause de j'ai-mieux-à-faire ou de rhume ou de courbatures, je l'ai enfin fait ce tour, 40 kilomètres très exactement en partant de chez moi (j'habite à 300 mètres du lac). Je me souviens que ma première semaine ici, fin février, je m'étais renseignée auprès de mes tout nouveaux collègues à propos de ce tour du lac, et autant de kilomètres ça me paraissait bien impossible, je suis donc fière de l'avoir finalement fait aussi facilement.

Pause photo à Talloires
(Toutes les photos que je publie sont accessibles en grand format en cliquant dessus, c'est valable aussi pour le panorama du lac dont certains ont osé se plaindre que c'était trop petit ;) )

Pour les touristes, précisons qu'il vaut mieux faire le tour dans le sens des aiguilles d'une montre pour avoir des côtes moins raides. Ca monte régulièrement entre Veyrier-du-Lac et Talloires, pour le reste c'est tout plat. Le premier tiers du parcours est principalement sur la route (Annecy-le-Vieux à Verthier, tourner à droite au début de Veyrier-du-Lac pour éviter la grande route un moment), ensuite c'est une piste cyclable. Sur la partie route il y a parfois des voitures qui doublent dangereusement. La plupart des voitures qui doublent trop près sont des 4x4, faut-il y voir une preuve que posséder un 4x4 et ne pas respecter les autres sont deux choses très liées... Mais la partie sur route est plus intéressante que la piste cyclable, où il y a beaucoup trop de monde, dont des gens qui font un peu n'importe quoi : rouler de front en famille avec des enfants en utilisant les deux voies, freiner brutalement sans se mettre préalablement sur le côté, et même des piétons qui n'ont rien à faire là. Et il faut très souvent ralentir fortement pour passer entre des portillons aux croisements avec des routes.

J'ai pris bien du plaisir à faire ce tour du lac, ces moments où plus rien d'autre n'existe que mes pieds sur les pédales, le vent dans mes oreilles, et dans mes yeux les montagnes ainsi que les prairies vertes et fleuries (j'veux pas retourner à Lyon). Passons à la performance : 40 kilomètres, 2h20 en incluant les pauses boisson/photos, 1h51 sans compter les pauses, vitesse moyenne de 21,30 km/h. J'ai certes les mollets un peu engourdis, mais ça date d'hier, 1h15 pour les 600 mètres de dénivelé pour monter à pied au Veyrier, ça laisse des traces... Oh, à énumérer tous ces chiffres je me vois en passe de devenir droguée de la performance, je n'aurais jamais cru que ce genre de choses pouvait m'arriver :) . Le problème c'est que je suis tout simplement incapable de me mettre en mode promenade, de ne pas passer la vitesse la plus grande et rouler à 27 km/h. C'est sûrement aussi parce que je fais du vélo toute seule et que je n'ai personne à attendre.

J'ai doublé tout plein de cyclistes, rapide comme l'éclair par rapport à eux, certes c'était surtout des gens avec des enfants, des personnes un peu âgées, des gens beaucoup moins sveltes que moi... Mais j'ai réussi souvent à me maintenir dans la roue de vrais cyclistes avec des tenues publicitaires et bariolées (d'ailleurs ils n'emportent presque pas d'eau ces gens-là ? la plupart n'avaient même pas un sac à dos), et quand ceux-là me doublaient ils n'allaient pas beaucoup plus vite que moi. Tout ça malgré mes poumons d'asthmatique d'une capacité limitée à 60% de la normale, et dont je croyais depuis toujours que c'était un handicap insurmontable pour le sport.

Serait-ce l'air de la Haute-Savoie ? Mon entraînement depuis que j'ai emprunté ce vélo (250 kilomètres en deux mois avant ce tour du lac) ? Ou plus vraisemblablement, serait-ce que moi qui pensais n'être capable d'aucune performance physique, et pas tout à fait débarrassée d'un traumatisme lié au sport datant du collège, je me serais vraiment trompée en croyant que je n'aimais pas faire du sport ?

mardi 22 avril 2008

Le Semnoz, la neige

Le Semnoz c'est la montagne à l'ouest du lac. De la piste cyclable au bord du lac, au-dessus de Sévrier on voit la croix du Crêt, qui se détache en blanc sur le fond noir du Semnoz de fin d'après-midi ; c'est de là que ce panorama est visible. D'ailleurs on aperçoit la piste cyclable, qui était ce jour-là parcourue par les coureurs du marathon. J'attends impatiemment qu'il fasse vraiment beau pour faire le tour de ce lac en vélo, c'est plutôt rare ces temps-ci...
(Note : je ne sais pas si Sévrier prend un accent, ça dépend de la source, et les deux écritures cohabitent sur Wikipedia)

Panorama Sévrier
Détail
En fond, la chaîne des Aravis

La neige recouvrait déjà le chemin à 1200 mètres d'altitude. Heureusement ça n'empêchait pas de continuer, j'ai fait pire sur la neige, pour une fois j'avais au moins des chaussures de rando...

Le chemin enneigé
La neige, intacte à côté du chemin

mercredi 9 janvier 2008

Je vais bien, ne t'en fais pas

Je vais bien, ne t'en fais pas est un film que je voulais voir depuis de longs mois. Mais j'ai patiemment attendu qu'il soit disponible à ma bibliothèque préférée.

La bande annonce avait retenu toute mon attention. En plus elle était sur fond sonore d'une chanson d'Aaron, puisque c'est ce film qui a fait découvrir le groupe. Même que le réalisateur il a tellement aimé le groupe qu'il a changé le prénom de son héroïne pour qu'elle puisse avoir pour diminutif Lili, comme dans une chanson d'Aaron.

J'avais entendu dire que ce film était très triste, alors je pensais qu'il ne me plairait pas. Le sujet en lui-même ne déborde pas de gaieté : le frère de Lili est parti de la maison familiale après s'être disputé avec son père, alors que Lili était en vacances, et elle va donc chercher à le retrouver.

Dès les premières minutes du film, je n'ai cessé de trouver que c'était mal joué (n'est-ce pas, Clems ;) ), mais tout de même que c'était joliment raconté, et pas vraiment triste. Finalement après avoir découvert tous les éléments de l'histoire, j'ai pensé avoir mal interprété ce que je voyais comme du « mal joué ». J'ai donc regardé le film une deuxième fois quelques jours plus tard. Et là je l'ai trouvé merveilleusement bien joué...

D'ailleurs le DVD a depuis rejoint ma collection, qui reste très limitée. Cela ne veut pas dire qu'il te plaira forcément, lecteur, puisque j'ai des goûts assez particuliers en matière de films. J'aime bien les films qui racontent la (presque) vraie vie, qui présentent les personnages en détail et sans en faire des super-héros, qui suggèrent les choses plutôt que de les montrer, où il n'y a pas des images qui bougeraient trop vite pour que j'aie le temps de comprendre ce qu'il se passe...

Finalement, le défaut de ce film, c'est que le groupe Aaron soit maintenant connu. Je m'explique : le frère disparu joue de la musique, il est censé avoir écrit la chanson U-Turn (Lili) pour sa soeur. Sauf que vu les paroles ça pourrait faire penser que la soeur a un problème de dépression ou de drogue, or ce n'est pas du tout le cas. Et lorsque dans la rue elle s'approche d'un jeune homme qui interprète une chanson d'Aaron, moi qui connais cette chanson j'ai cru qu'elle avait retrouvé son frère. Mais non, et elle savait très bien que ce n'était pas lui.

dimanche 28 octobre 2007

Pédaler sur l'ancienne voie ferrée

Autrefois, Il y a une vingtaine d'années, tout près de la maison de mes parents passait une voie ferrée. Elle a été démantelée car non rentable puis remplacée par un chemin de promenade pour piétons et cyclistes. Alors je vais parfois y faire du vélo.

Mon parcours habituel fait une petite quinzaine de kilomètres pour 45 minutes : aller jusqu'au Riou et revenir par le même chemin. A l'aller ça descend, et forcément au retour ça monte. Le parcours passe uniquement dans la campagne et dans plusieurs tunnels dont un qui doit approcher le kilomètre de longueur.

Depuis quelque temps quand je suis là-bas le week-end, je fais une fois le parcours le samedi et une fois le dimanche (c'est que je vais finir par devenir une grande sportive ;-) ).

Je prends un grand plaisir à faire ce parcours en vélo, hier en plus des gens me murmuraient à l'oreille Come with me for alone I fear the tide (Tom McRae), Give me just one more night (Phil Collins), Et si jamais tout n'est pas noir ce ne sera que la cerise (Matmatah), If I just lay here would you lie with me and just forget the world (Snow Patrol).

Qu'est-ce que j'aimerais pouvoir aller pédaler comme ça après une journée de boulot...

vendredi 28 septembre 2007

Vacances - Jour 2

Merci de faire comme si vous n'aviez pas remarqué le retard que j'ai pour raconter mon deuxième jour de vacances, après tout ça ne fait même pas encore trois mois :-)

Après l'échauffement de la veille, une vraie randonnée était au programme pour ce deuxième jour. Départ du parking des Fontanettes par le GR55 en direction du refuge du col de la Vanoise.

Les premiers paysages comportaient des remontées mécaniques, mais plus haut cette pollution a heureusement disparu.

Nous avons fait un détour pour aller au lac de la Patinoire. Pour cela il fallait grimper le sentier en Z que l'on voit dans l'herbe sur la photo suivante.

Ensuite au retour sur le chemin du refuge nous passions par le lac des Vaches (ou plutôt la mare des vaches vu le peu d'eau), avec la Grande Casse droit devant. Sur la photo on voit la Grande Casse avec son glacier, et à droite une partie de l'aiguille de la Vanoise. Il faudra partir vers la droite après l'aiguille de la Vanoise pour rejoindre le refuge.

On peut imaginer la taille du glacier en cherchant attentivement les humains sur la seconde photo. Humains ou rochers, le doute serait permis, mais une autre photo du glacier que j'ai prise plus tard n'a plus les taches noires, ce qui exclut donc l'hypothèse des rochers. Enfin nous arrivions à l'heure du pique-nique au col de la Vanoise (photos à venir).

Puis ce fut la descente, en passant de l'autre côté de l'aiguille de la Vanoise, et en suivant longtemps un ruisseau animé.

Bilan : des étoiles plein les yeux, aucune douleur malgré un dénivelé d'un peu plus de 1000 mètres, mais j'avoue certains moments ont été difficiles à cause de la chaleur. A l'arrivée ma pâle peau de blonde n'était que légèrement rougie par le soleil, pour devenir bronzée quelques jours plus tard. Et oui cet été j'ai réussi à bronzer. Enfin tout est relatif...

mercredi 18 juillet 2007

Vacances - Jour 1

Je suis retournée en vacances dans les Alpes à Pralognan-la-Vanoise, comme l'an dernier. Mais cette année j'avais droit à de vrais jours de congés payés. Et j'avais des vraies chaussures Décathlon de randonnée. Et un vrai appareil photo (l'an dernier mon appareil photo commençait à avoir de sérieux problèmes).

L'après-midi du premier jour, direction le Petit Mont Blanc, blanc car c'est un gisement de gypse.

Pas tout à fait en haut, pas tout à fait à gauche sur la photo, le petit Mont Blanc (comment ça on est trop bas pour voir sa blancheur ?) :

Le petit Mont Blanc

En se retournant, une belle pente :

Une belle pente

Une tranche de glacier :

Le glacier d'en face

Et un caillou que je trouvais joli :

Un joli caillou

dimanche 30 juillet 2006

Deuxième jour - 2

Après cette matinée d'admiration de montagnes il était temps de manger. Pique-nique en hâte, un peu car le ciel était devenu menaçant, beaucoup car il y avait des moustiques qui nous tournaient autour. J'ai malgré tout trouvé bien agréable de manger au milieu de ce paysage.

A gauche de la Grande Casse, la Grande Motte :

Grande Motte et Grande Casse

Le glacier de la Grande Motte (avec un magnifique poteau de téléphérique) :

La Grande Motte

Un paysage que je trouve merveilleux (surtout sur la photo avant redimensionnement accessible en cliquant) :

Paysage

La Grande Casse, avec un ancien lac au pied, maintenant il y a juste une rivière qui y passe :

Lac

Nous avons marché encore un petit moment après le repas, puis nous avons fait demi-tour, alors à une altitude de 2400 mètres environ. Pendant la descente le ciel était tout à tour encourageant puis menaçant, un certain nombre de personnes étaient en train de monter alors qu'il était un peu tard pour ça.

Les marmottes n'étaient pas très peureuses, une d'elles s'est même approchée à environ deux mètres de moi (bien entendu, juste au moment de changer les piles de l'appareil photo...), elle avait commencé par s'éloigner avant de revenir vers moi.

Marmotte

La prairie avec une grande variété de fleurs :

Prairie

Tout en bas la population a changé d'aspect : de randonneurs avec bâton, gros sac à dos, chaussures montantes, c'est passé à des gens en tongs et sans sac à dos. Ils commençaient leur promenade malgré les nuages très menaçants qui emplissaient alors une grande partie du ciel. A peine montés dans la voiture (vers 15 heures 30), un premier coup de tonnerre résonna, voilà ce qui s'appelle profiter à fond du temps imparti...

Venons-en à l'état de mes jambes : rien à signaler. Par contre je commençais à avoir mal aux pieds. A noter aussi un léger coup de soleil, mais j'avais protégé les zones à risque.

mercredi 19 juillet 2006

Deuxième jour - 1

En ce deuxième jour, départ de Laisonnay (altitude 1559 mètres) en direction du col du Palet. Je ne me lassais pas d'admirer le paysage, surtout qu'au fil de la marche certaines parties du décor disparaissaient alors que d'autres apparaissaient.

Peu après le départ, de l'autre côté de la vallée, du vert en premier plan, du gris et du blanc derrière ; la pointe en arrière-plan à gauche est la Pointe de la Glière, 3387 mètres, avec son glacier sur le dessus :

Peu après le départ

Plus tard, après avoir marché vers le haut et vers la gauche :

Plus tard

Cet itinéraire était réputé pour ses jolies cascades nourries directement par des glaciers. Mais ma préférence va à ces sommets de glacier et de rocher, dans une harmonie de couleurs composée surtout de gris et d'un peu de blanc, avec le bleu du ciel ainsi que du vert plus bas :

Harmonie

Vers la gauche sur la photo, la Grande Casse, qui porte bien son nom, avec un sommet vers 3700 mètres :

Grande Casse

La Grande Casse plus loin sur le chemin, avec de la neige qui tient on ne sait comment sur la paroi verticale et qui était cachée sur la photo précédente :

Grande Casse plus loin

Même si je trouve mes photos jolies, la réalité avait quelque chose de plus, il manque sur les photos une impression de grandeur des montagnes...

dimanche 16 juillet 2006

Premier jour - 2

Nous avons visité un peu le village sous la pluie en attendant que le magasin ouvre, en croisant des randonneurs bossus car vêtus d'une cape imperméable qui couvrait leur corps et leur gros sac à dos. Un peu plus tard le temps s'est amélioré, le ciel est même redevenu bleu, nous avons donc pu aller faire une petite promenade dans la montagne toute proche. Je trouvais le paysage beau, mais pas exceptionnel. J'ai observé pendant un moment un écureuil tout noir qui se promenait d'arbre en arbre. Puis une fourmilière géante qui m'a fait me demander si la population d'une fourmilière augmentait constamment, ou si elle finissait par se stabiliser. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé de réponse à cette question. Retour après deux bonnes heures de marche (un échauffement pour le lendemain), il faisait chaud, la fin d'après-midi n'est pas le bon moment pour grimper.

Des fleurs :

Fleurs

Et la vallée, c'est Pralognan-la-Vanoise qu'on aperçoit au fond :

Vallée

Le soir je n'ai eu aucun mal à m'endormir, profitant de la fraîcheur dont l'absence avait gâché mes nuits précédentes...